PROMENADE santé au bois de BOUIS VIDAUBAN

8 février 2017 - 17:37

Promenade santé au bois de Bouis

 

6km et 60 mètres de dénivelé.

 

Ce vendredi 4 février 2017, nous étions 14 marcheurs à quitter le parking du Réal en covoiturage direction Vidauban. La D72 déroulait son ruban jusqu’au parking situé en bord d’Aille en face d’une magnifique scierie en ruine.

 

La conversation fut animée pour trancher le sujet. Est-ce une ancienne scierie ou une ancienne tuilerie? Je resterai sur ma position en concluant qu’il s’agit d’une scierie qui à eu des tuiles, (facile).

L’office de tourisme de Vidauban pourrait mettre un panneau retraçant l’histoire de cet endroit, il le mérite bien, et cela augmenterait sa valeur touristique.

 

Nous traversâmes le pont de fer qui enjambe l’Aille pour nous retrouver sur la rive droite 

et partîmes en exploration de ce groupe architectural tout à fait remarquable et situé dans un site qui ne l’est pas moins.

En effet, à cet endroit, l’Aille forme une cascade de 4/5 mètres et creuse son lit dans un paysage rocheux (du grès peut-être) ou de nombreuses marmites ont été creusées et polies par les roches et le sable depuis des millions d’années.

Lorsque le soleil  est de la partie, le paysage peut faire penser à certaines régions d’Afrique, tout comme le rocher de Roquebrune. Mais ce vendredi c’était plus ambiance Seigneur des Anneaux si vous voyez ce que je veux dire.

 

Passées les ruines, nous sommes rentrés de suite dans ce fameux bois de Bouis. Par endroit, le chemin tient plus de la draille, ce qui en augmente son charme.

 

De nombreux arbres morts et  autres chênes lièges sont recouverts d’une épaisse couche de lichen. L’atmosphère n’est troublée que par le doux bruit de l’eau qui s’échappe d’une multitude de petits rus intermittents venant des nappes phréatiques gorgées de cette source de vie.

Le sol moussu est saturé comme une  éponge qu’on aurait laissé trop longtemps dans l’eau. A part cela aucun bruit ne vient troubler notre marche, mais l’on se sent bien dans cette nature au repos, sans traumatisme apparent, rechargeant ses batteries avant le coup de «BOOSTER» du printemps.

 

Pascal BRUX

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